Une psychothérapie, pourquoi, pour qui?

Qui peut affirmer en toute sincérité vivre la vie idéale et contrôler en permanence tous les aspects de celle-ci ? L’existence est un paradoxe et notre parcours sur cette terre ne cesse de nous le rappeler par les expériences auxquelles nous sommes confrontés.

  •  La disparition d’un être cher nous renvoie à notre finitude. Nous représentons la vie mais nous mourrons un jour.

  •  Une séparation nous renvoie à une peur de l’isolement. Nous souhaitons être unique mais nous avons besoin d’appartenance (à une famille, une communauté, un pays…).

  • Un échec, une mise à la retraite, une longue période de chômage nous renvoie à l’estime de soi. Comme nous sommes libres, nous sommes responsables et cette responsabilité engendre de la culpabilité quand nous avons l’impression de ne pas offrir le meilleur de nous-mêmes.

  • Nous vivons constamment dans l’incertitude du lendemain et la mort nous attend indubitablement au bout du chemin, alors dans quelle direction orienter notre vie et quel sens lui donner ?

  • Etc…

Tous les paradoxes de l'existence ne peuvent être ignorés car nos tracas au quotidien ne cessent de  les souligner. L'être humain porte la responsabilité de ce qu'il fait sur cette terre car il est fondamentalement libre.  Cependant cette liberté est encadrée par de nombreuses circonstances qui échappent à son contrôle. Quand nous réfléchissons à cet inconfort, nous sommes tous sujets à ‘’l’anxiété de l’existence’’ autrement baptisée anxiété existentielle. C’est la fin de l’illusion de toute puissance que nous pouvions avoir jeunes enfants, cette illusion de contrôler le monde.

Ce qui décide les personnes à s'engager dans une psychothérapie, c’est justement cette difficulté à gérer l’anxiété existentielle en relation avec cette réalité parfois dure qui provoque :

  • Le sentiment de déficience : handicap, fatigue, faiblesse physique…

  • Le sentiment de dépendance : manque d’autonomie, sentiment de subir les lois de l’univers…

  • La maladie, les limites qu’elle engendre et l’expérience de la souffrance physique…

  • Le sentiment d’insatisfaction : manque d’argent, manque de désir, manque de plaisir…

  • Le sentiment de dissociation : dégoût du corps, négligence de soi…

  • L’angoisse de mort souvent consécutive à un évènement traumatisant.

Pour certaines personnes, ces souffrances se manifestent par :

  • Des troubles du comportement (les addictions, les troubles alimentaires…)

  • Des troubles de l’humeur (la neurasthénie, la dépression, la cyclothymie…)

  • Des troubles anxieux (les phobies, les TOC, l’hypocondrie…)

  • Des troubles de la personnalité (paranoïaque, borderline, évitante, dépendante…)

  • Des troubles adaptatifs (névrose d’abandon, névrose d’échec…)

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Philippe Duthoit
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